Comment j’ai appris à identifier et gérer mon anxiété

12 mai 2020 14 minutes de lecture 64
Comment j’ai appris à identifier et gérer mon anxiété - Daphné Moreau - Mode and The City

Aujourd’hui on se retrouve pour parler d’un sujet que vous m’avez souvent demandé d’aborder sur le blog et qui me parle tout particulièrement : l’anxiété. J’aurais été bien incapable de vous rédiger cet article il y a encore quelques mois car je n’aurais pas réussi à assumer de partager cette vulnérabilité publiquement. Depuis mon burnout de début d’année, j’ai pris conscience de beaucoup de choses et j’apprends notamment petit à petit à ne plus chercher à être parfaite aux yeux des autres et honnêtement … ça fait un bien fou !

L’anxiété c’est quoi ? C’est un sentiment qui s’apparente à une appréhension diffuse, consciente ou non, d’un danger ou d’un problème à venir. Nous y sommes tous plus ou moins sensibles et y faisons face de manière différente (il semblerait d’ailleurs que les femmes soient davantage touchées que les hommes). Malheureusement je crois que c’est un sentiment que nous sommes nombreux à ressentir en ce moment de manière exacerbée puisque la période actuelle et l’incertitude de l’avenir proche sont particulièrement propices à un tel sentiment.

Même si l’anxiété est un phénomène naturel, lorsqu’il se déclenche de façon excessive et répétitive, il peut gâcher la vie ou, pire, devenir pathologique (dépressions, troubles anxieux, phobies, attaques de paniques, etc.). Cela étant, il existe aussi des techniques pour apprendre à l’identifier, l’accepter, la gérer et progressivement en venir à bout. C’est ce dont j’ai voulu vous parler dans cet article, en vous partageant aussi mon expérience personnelle.

Je suis quelqu’un de très perfectionniste et qui se met beaucoup la pression, qui intériorise et analyse beaucoup les choses autour de moi tout en étant en permanence dans l’anticipation  (« que va-t-il se passer si je dis ou fais ça? », « et si ça ne fonctionnait pas? », « et si c’était un échec? ») et j’ai par conséquent toujours eu tendance à être naturellement anxieuse, de manière plus ou moins prononcée selon les périodes de ma vie. Lorsque j’étais adolescente, j’étais aussi sujette aux crises d’angoisse sans cause vraiment identifiée, souvent à la tombée ou pendant la nuit (crises d’angoisse nocturnes).

Elles se sont arrêtées au bout de quelques mois, mais je sais qu’en période de grosse anxiété ou stress, c’est un travers dans lequel je peux retomber. Ces dernières années, depuis que je me suis lancée à mon compte, j’ai été particulièrement sensible à l’anxiété chronique et au stress, culminant avec mon burnout d’il y a quelques mois. L’anxiété est donc quelque chose sur lequel je travaille beaucoup en ce moment et cela porte déjà ses fruits !

Une grande partie de l’anxiété à laquelle je fais face dans ma vie est liée à mon activité : quand on créé du contenu sur internet et sur les réseaux sociaux, on est confronté.e au jugement des autres en permanence (sur la moindre petite chose que l’on partage, le moindre mot que l’on utilise dans un texte, une Story sur Instagram …) et croyez-moi il n’est pas toujours exprimé avec délicatesse. Pendant longtemps cela m’a conduit à édulcorer mon discours et mes contenus car il était plus simple pour moi de me réfugier derrière une façade « lisse » de perfection, cela me protégeait. Mon burnout m’a fait prendre conscience de beaucoup de choses et finalement j’ai compris que me dévoiler davantage me permettait au contraire de mieux gérer le jugement des autres, en partageant mes valeurs et ma personnalité de manière plus transparente et assumée. Heureusement ma communauté a toujours été majoritairement bienveillante et, 13 ans après avoir créé mon blog, je suis toujours aussi épanouie dans mon activité et incroyablement reconnaissante d’avoir pu transformer ma passion en métier !

Curieusement chez moi l’anxiété cohabite aussi étroitement avec l’optimiste. Je suis naturellement très positive et enjouée (j’ai mes jours « sans » aussi, évidemment et je vois toujours le verre à moitié plein dans la vie. Je pense que cela m’aide énormément à réussir -quand tout va bien- à prendre du recul sur mon anxiété.

A quoi reconnaît-on que l’on est anxieux.se ?

Quelle est la différence entre le stress et l’anxiété ?

Pendant des années j’ai été incapable différencier les deux et comprendre la distinction entre ces deux mots m’a beaucoup aidée. Le stress est un mécanisme de défense que le corps met en place pour nous aider à surmonter un danger imminent qui se présente à nous. À la différence du stress, l’anxiété est un trouble émotionnel causé par la crainte d’un danger. Il s’agit d’un sentiment désagréable d’appréhension, d’insécurité et de tension ressenti en anticipation d’une situation négative, d’un problème ou d’un péril à venir, mais très souvent de nature indéterminée et hypothétique. 

Les signes cognitifs

Parmi les signes cognitifs qui peuvent vous alerter quant à votre anxiété, les spécialistes citent des pertes de concentration et/ou de mémoire, une difficulté à prendre des décisions (on devient plus passif.ve et moins actif.ve) ou encore une augmentation du temps à réfléchir / cogiter / ruminer (on envisage des scénarios, souvent les pires, qui pourraient se produire : le fameux « et si ? » ).

Personnellement, lorsque je suis anxieuse j’ai tendance à partir dans une spirale de réflexions et il faut vraiment que je me force à me sortir de ma boucle de pensées pour examiner mes problématiques avec plus d’objectivité.

Les signes physiques

D’un point de vue physique, on retrouve des symptômes relativement similaires à ceux causés par le stress : les jambes en coton ou qui tremblent, un nœud dans la gorge, une sensation d’oppression dans la poitrine (avec parfois le sentiment d’étouffer), la transpiration, des palpitations cardiaques, des vertiges, une gêne abdominale… Dans le cas de crises d’angoisse, ces symptômes se renforcent et peuvent apparaître de manière beaucoup plus soudaine, avec parfois des bourdonnements d’oreilles, une vue brouillée et un étourdissement. 

Comment soulager son anxiété ?

1- Identifier sa source d’anxiété

Pour pouvoir commencer à vaincre son anxiété, il faut d’abord en identifier la cause. L’une des techniques les plus intéressantes pour ça consiste à écrire dans un cahier toutes les situations lors desquelles on se sent anxieux.se. Dans quels contextes ou environnements ressent-on de l’anxiété ? Quelles autres émotions émergent ? A quel moment apparaissent-elles ? Tenir un journal aide vraiment à avoir une meilleure visibilité sur la cause du problème, bien souvent récurrente. 

Je tiens justement depuis quelques semaines un journal (je vous en reparlerai en détail dans quelques semaines) et c’est vraiment formidable pour prendre du recul sur ses émotions et ses sentiments. On est parfois tellement fixé.e sur une émotion ou une situation qu’on manque totalement du recul nécessaire pour l’analyser de manière pertinente sur le coup. Poser ses émotions sur le papier et pouvoir y revenir plus tard, avec davantage de recul, c’est très précieux !

2- Accepter ses angoisses

Très souvent, nous nous angoissons pour des situations sur lesquelles nous n’avons aucun pouvoir

C’est par exemple le cas de la crise sanitaire actuelle liée au Covid-19 : l’issue de cette situation ne dépend pas entièrement de nous. Même si nous avons tous un rôle à jouer (respecter les gestes barrières, rester chez soi, etc.), il y a tout de même une part du problème qui nous échappe. 

Accepter son anxiété, c’est aussi prendre du recul vis-à-vis celle-ci. Posez-vous donc régulièrement la question suivante : cette situation dépend-t-elle de moi ? Puis-je avoir un réel impact sur celle-ci ? Plus on accepte la situation, moins elle nous préoccupe, plus on arrive à prendre de la distance et plus l’anxiété se lève. 

Apprendre à lâcher prise est primordial dans la vie et c’est quelque chose sur lequel je travaille beaucoup en ce moment, car j’ai naturellement tendance à prendre les choses extrêmement à coeur. La prise de recul et la distanciation vis-à-vis de mes émotions n’est pas un exercice inné pour moi, loin de là ! Pour m’aider à prendre du recul, je me répète énormément cette phrase : « cela aura-t-il de l’importance dans 10 ans? » Si la réponse est non, alors inutile de s’enfermer dans un schéma d’angoisse.

Comme le disait Montaigne, « Ma vie a été pleine de terribles malheurs dont la plupart ne se sont jamais produits » : C’est totalement moi ça ! On s’enferme parfois tellement dans ses propres angoisses qu’on en oublie qu’elles sont parfois totalement virtuelles et hypothétiques ! Si vous parlez anglais je vous recommande vivement cet article Medium qui a énormément résonné en moi.

3- Apaiser ses pensées 

Lorsque notre esprit s’emballe et que nous nous projetons dans le futur en imaginant les pires scénarios, notre corps réagit en générant des émotions ; ici, celle de l’anxiété. C’est un phénomène naturel. Ce que nous avons alors imaginé dans notre esprit se matérialise alors physiquement et devient d’autant plus réel et angoissant.

Or, la situation est très rarement aussi désespérée qu’on le pense ! Les points de départ de nos inquiétudes sont souvent bien réels, mais lorsque l’angoisse apparaît, elle nous entraîne dans le virtuel. La bonne nouvelle, c’est que nous avons le pouvoir de stopper ce mécanisme consciemment en l’identifiant. Observez vos angoisses qui se construisent sur la base de scénarios : elles ne sont que des projections infondées ! Explorez vos pensées en faisant le tri entre ce qui est vrai ou non. 

Il est très difficile de stopper le flot de ses pensées, car nous parcourons toujours de nouvelles idées, images, envies, etc. : certains appellent ça le bavardage de notre esprit. 🙂 En revanche, nous pouvons prendre de la distance par rapport à ces pensées, notamment à travers la méditation dont je vous parle plus bas. 

4- Parler de ses angoisses à son entourage

Afin d’éviter qu’ils n’en subissent pas les conséquences (stress, mauvaise humeur, etc.), il est nécessaire de parler à votre entourage de ce qui vous angoisse

Souvent, on a un peu honte (à tort) de parler de son anxiété et ce ne sont pas toujours des conversations faciles à avoir. J’ai personnellement mis un peu de temps à parler de mon sentiment de surmenage à tous mes proches, mais je ne le regrette pas du tout. C’est extrêmement libérateur de se confier ainsi et de se montrer vulnérable. Vous verrez que vos proches accueilleront avec une bienveillance extrême votre vulnérabilité et que cela vous ferez un bien fou de vous sentir soutenu.e et accompagné.e. Ne restez pas seul.e avec un problème ! Moi j’ai une chance folle car Vincent est la personne la moins anxieuse que je connaisse et il m’aide énormément à regarder les choses de manière objective sans me faire du souci de manière injustifiée.

5- Opter pour un mode de vie sain

Lorsqu’il est soumis au stress et à l’anxiété, notre corps souffre déjà énormément. C’est le moment idéal pour prendre soin de lui et se débarrasser de ses mauvaises habitudes. Une hygiène de vie équilibrée (à savoir le trio gagnant: alimentation, sport et sommeil) permet de moins laisser de place à l’anxiété dans notre quotidien.

Mangez sainement : limitez les produits d’origine animale, ainsi que les excitants tels que l’alcool ou le café (qui peuvent favoriser l’apparition de crises d’angoisse), et faites le plein de fibres. Vous pouvez relire mon article sur les aliments indispensables d’une cuisine healthy et savoureuse pour aller plus loin.

Dormez : ne négligez votre nombre d’heures de sommeil, privilégiez la régularité dans vos heures de lever/coucher. Je vous donne toutes mes astuces pour mieux dormir et changer sa vie dans cet article.

Faire du sport : bouger son corps permet de totalement transformer son état d’esprit ! C’est mon remède numéro 1 contre l’anxiété honnêtement, je sais que c’est efficace dans 100% des cas pour moi. Choisissez un sport qui vous plaît et profitez de toutes les bonnes hormones que la pratique du sport génère et qui limite l’anxiété. Les jours où on a le plus la flemme de bouger sont finalement ceux où on en a le plus besoin ! Vous pouvez relire mon article sur ma routine sportive pour en savoir plus sur mon approche du sport !

Essayez aussi de trouver un équilibre épanouissant entre votre vie personnelle et professionnelle. Détendez-vous, vaquez à vos occupations favorites, offrez-vous du temps pour ne rien faire, passez du temps avec vos proches… C’est ce qui nourrit notre esprit !

6- Penser à respirer régulièrement

Pour pouvoir se calmer, le système nerveux a besoin d’être oxygéné. Respirer nous aide à nous déstresser et nous recentrer sur nos pensées. La respiration occupe une place centrale dans la gestion du stress et des angoisses. C’est l’outil le plus puissant pour se connecter à l’instant présent et ainsi faire abstraction de ce qui nous préoccupe. 

Pensez-y lorsque vous êtes plongé dans une tâche ! Vous pouvez par exemple coller un post-il sur votre écran d’ordinateur pour ne pas oublier, régulièrement, de prendre de grandes inspirations. Pour bien respirer, redressez-vous, ouvrez les épaules et tenez votre nuque bien droite (pour autant sans raideur). Ne cherchez pas à respirer d’une façon plutôt qu’une autre, respirez normalement. J’ai une Apple Watch (la Séries 5 Cellular) depuis un peu plus de 9 mois et l’une de mes fonctionnalités préférées est l’envoi d’alertes pour prendre le temps de respirer dans la journée.  

Au quotidien, vous pouvez également avoir recours à d’autres exercices, notamment celui de la respiration abdominale (qui fonctionne également pour les situations de stress ou de trac) ou encore la méthode Buteyka que j’ai découverte à la rédaction de cet article et aussi utilisée pour calmer l’asthme. La respiration est un élément central de la méditation et de la pleine conscience que je pratique depuis 3 ans et dont je vous parle ci-dessous !

7- Faire des exercices de pleine conscience

La pleine conscience, c’est un sujet dont vous avez probablement beaucoup entendu parler ces derniers temps, car c’est un thème à la mode et c’est plutôt une bonne nouvelle au vu de tous ses bienfaits. La pleine conscience est au coeur de pratiques que j’affectionne énormément et que je pratique régulièrement comme le yoga ou la méditation ! 

De manière très simpliste, la pleine conscience consiste prendre conscience de son état à un instant T vivre dans le moment présent.  L’idée est de se recentrer sur soi et de s’isoler des distractions extérieures qui nous stressent et nous déconcentrent, parfois sans même que nous nous en rendions compte. 

Essayez-vous à la méditation : 10 minutes par jour suffisent à apprivoiser le phénomène de pleine conscience et à en ressentir les effets ! Ne vous laissez pas intimider par cette discipline, vous avez une multitude d’outils à votre disposition pour y parvenir : livres, applications, vidéos YouTube… Si le sujet vous intéresse, il y a quelques années, j’avais partagé avec vous mes 4 applications préférées pour méditer 🙂

Je médite tous les jours (idéalement 10 minutes, mais parfois moins quand je manque de temps) depuis 3 ans et cela a changé ma vie. Les bienfaits de la méditation sont très nombreux : meilleure gestion de l’anxiété et du stress, mais aussi amélioration de la concentration,  meilleure gestion de ses émotions et une amélioration de la qualité de ses rapports avec les autres dans les sphères pro et perso, facilité à lâcher prise, à trouver le sommeil, boost de créativité, etc. Grâce à la méditation j’ai réussi à me créer le réflexe de respirer lorsqu’une situation de stress ou d’angoisse se présente à moi et honnêtement cela fait toute la différence.

Vous pouvez aussi opter pour le yoga qui est une excellente discipline pour prendre conscience de son corps et s’appuyer sur sa respiration. Le yoga permet aussi de renouer avec son corps et d’apprendre à le respecter, à le remercier. Je pratique le yoga chaque semaine et ça me fait un bien fou. Jusque là je prenais des cours de yoga chez Yuj à Paris (ça me manque terriblement) mais j’ai découvert l’app Down Dog lors du confinement et elle est géniale, très bien faite avec des explications très précises et adaptée aux débutants (vous choisissez votre niveau poru chaque session).

Marcher est aussi très efficace pour s’essayer à la pleine conscience. Faites l’effort de vous attarder sur votre corps : vos jambes qui s’activent, votre pouls qui s’accélère, l’air frais sur votre visage, etc. Vous pouvez également prêter attention à ce qui vous entoure : quels sont les bruits, les odeurs, les couleurs ? C’est un excellent moyen de se vider la tête ! Cela m’arrive très souvent de partir faire une balade avec Pixel lorsque je me sens submergée par l’anxiété et on n’imagine pas combien 10/15 minutes peuvent suffire à avoir une tout autre perspective ! Essayez, vous verrez ! 

8- Se faire accompagner / Thérapie comportementale

Lorsque l’anxiété est trop compliquée à gérer seul.e, il ne faut surtout pas hésiter à chercher de l’aide auprès d’un.e professionnel.le, notamment en se faisant accompagné.e via une thérapie. J’ai commencé l’hypnothérapie en début d’année et cela me fait un bien fou ! Je regrette tellement d’avoir attendu d’être surmenée pour entamer cette démarche !

Il existe de nombreuses méthodes et styles de thérapie et je pense que cela revient à chacun de déterminer quel type de suivi lui convient le mieux. Il n’y a en tout cas rien de honteux ou tabou à suivre une thérapie, bien au contraire ! Nous en aurions tous besoin pour nous accompagner et nous permettre de nous sentir le plus épanoui.e possible. Sautez le pas, vous ne le regretterez pas !

 

Et vous ?

Souffrez-vous d’anxiété chronique ou occasionnelle ? Est-ce que comme moi vous avez tendance à être dans l’anticipation permanente ? N’hésitez pas à nous partager vos astuces si vous en avez. 

Je vous souhaite une belle journée et vous dis à bientôt ! 🙂

Par Daphné Moreau 64 commentaires
64 commentaires
  • LeBoudoirduLivre 12 mai 2020

    Merci pour ton article Daphné, depuis mon entrée au collège où j’allais à l’école avec la boule au ventre toute la journée, je suis sujette à des angoisses, mon médecin ne jure que par la dépression depuis que j’ai passé trois semaines à ne pas pouvoir tenir debout, des douleurs atroces dans la tête… C’est chronique, je vis avec et c’est difficile, j’angoisse pour beaucoup de choses ça va de Pôle Emploi à ma future indépendance, mon avenir…
    Je dois faire avec mais quand je vois que depuis deux ans, c’est ajouté les nausées à chaque fois que je vais à plus de 1h00 de route, je stresse car ça me fatigue.

    • Daphné 13 mai 2020

      Merci de ton commentaire et de ton partage d’expérience ! As-tu testé les différentes ressources auxquelles je fais référence dans cet article ? La méditation a été la plus grande révélation pour moi et l’hypnothérapie m’a fait un bien fou aussi. Je pense qu’il faut chacun trouver ses « astuces sur-mesure » pour apprendre à prendre du recul et gérer son anxiété ! Bon courage, je t’envoie plein de pensées positives !

  • Marylène 12 mai 2020

    Bonjour Daphné !

    Merci pour cet excellent article.
    Je peux affirmer sans hésiter que l’anxiété chronique est ma compagne quotidienne. Encore plus depuis ces dernières semaines.
    J’ai toujours été ainsi.
    Je connais tous les symptômes que tu décris.
    J’ai testé beaucoup de méthodes. Je souris en voyant Sheldon respirer dans son sac en papier 😀 une méthode que je connais bien.
    Il y a dans ton article quelques pistes que je ne connaissais pas. Et des liens bien pratiques.
    La pleine conscience ne fonctionne pas pour moi. Et j’ai beaucoup de mal à méditer. Je suis toujours rattrapée par des pensées parasites.
    Finalement, mon médecin et ma thérapeute m’ont bien aidée. En me disant comment maîtriser ces pensées négatives. Je fais du yoga et j’aimerais beaucoup tenter la sophrologie ou l’hypnose.
    Vaste domaine. Mais tu en parles avec brio. J’ai beaucoup aimé cet article.
    Comme tous les autres.
    Et bravo pour ta nouvelle newsletter aussi 😉👍
    Bonne soirée à toi !

    • Daphné 13 mai 2020

      Merci de ton commentaire et de ton partage d’expérience Marylène ! La pleine conscience est parfois compliquée à apprivoiser, je suis d’accord. Astu essayé la méditation guidée ? Quand on est accompagné.e par la voix de quelqu’un, les pensées parasites sont moins nombreuses car on peut se concentrer sur la narration de la personne.
      J’ai fait de la sophro quand j’étais plus jeune et j’avais adoooooré ! J’aimerais beaucoup en refaire !

  • Eva 12 mai 2020

    Merci pour cet article Daphné
    J’ai toujours été angoissée du plus loin que je me souvienne. Quand j’étais petite cela se traduisait par une angoisse de séparation de mes parents.
    Arrivée à la vingtaine au cours d’un voyage j’ai expérimenté la pire crise d’angoisse de ma vie, celle qui te donne l’impression que vraiment, tu pourrais mourir (je sais que les personnes souffrant de crises d’angoisse voient de quoi je parle)
    Malheureusement cela a dérivé en trouble panique : des crises d’angoisse qui se déclenchent sans crier gare, intenses, et pour moi c’était à chaque nouveau voyage (le cerveau et ses connexions hein…) j’ai mis du temps à en parler autour de moi et à ne pas en avoir honte. Effectivement comme tu le dis il faut savoir demander de l’aide quand on ne peut plus le gérer seul
    Pour moi la psychothérapie et la sophrologie ont été mon salut ! Je peux a nouveau voyager sans devoir prendre d’anxiolytiques et même si je suis toujours un peu angoissée ça n’a rien à voir avec ce à quoi j’ai pu faire face auparavant.

    L’anxiété est un fléau ! Courage à tous ceux qui le subissent. Avec l’aide appropriée, on peut redevenir maître de soi même. ❤️

    • Daphné 13 mai 2020

      Merci de ton partage d’expérience Eva ! Je ne peux que te comprendre car même si j’adore voyager c’est souvent un déclencheur d’anxiété pour moi aussi. Trop heureuse de lire que tu as réussi à trouver des ressources pour te permettre de gérer ton anxiété !

  • Lauriane 12 mai 2020

    Hello Daphné!
    Merci pour on article qui est un sujet super intéressant ! Je ne savais d’ailleurs pas qu’il y a une différence entre anxiété et stress. Et c’est chouette de la connaître ! C’est marrant mais au moment où j’écris, je ressens ses symptômes si familiers de l’angoisse.. J’ai peur de faire une faute dans mon commentaire et j’ai me demande si c’est vraiment utile ce que je dis. Mais bon, j’essaie de respirer un bon coup pour me calmer.
    Au niveau des symptômes d’ailleurs, en plus de la boule au ventre et des légers tremblements, j’ai aussi l’impression désagréable de prendre le contrôle de mes membres et j’ai toujours l’envie irrépressible de m’etirer ! Je me demande si je suis la seule…

    En tout cas, merci encore pour ce que tu as partagé !
    Belle soirée à toi✨

    • Daphné 13 mai 2020

      Merci de ton petit mot Lauriane et bravo de t’être encouragée à l’écrire et le laisser, il a toute son utilité 🙂 C’est hyper chouette pour moi d’avoir vos retours et vos partages d’expérience, surtout sur ce genre de sujets. Je vois totalement ce que tu veux dire pour la perte de contrôle des membres, ça m’est déjà arrivé plein de fois quand j’angoissais !

  • Clémence 12 mai 2020

    Hello Daphné, merci pour cet article très bien organisé! J’appuierai sur le fait qu’il ne faut vraiment pas hésiter à voir un psy/hypnotherapeute même pour des « petites » angoisses qu’on trouve bêtes, ce n’est pas un gros mot et personnellement cela m’a beaucoup aidée. Ça peut aider à mettre en place tout ça, respiration, manière de penser, qui peuvent paraître compliqué et beaucoup aux premiers abords ☺️

    • Helene 12 mai 2020

      Bonsoir Daphné. J’espère que tu vas bien/mieux.
      Tout d’abord merci de m’avoir fait acheter la robe que tu portes sur la 1ère photo. Je l’adore.
      Ensuite. Merci pour cet article. Souffrant d’anxiété. Vraiment. J’ai toujours eu le sentiment d’être seule. D’être anormale. Puis quand mon médecin m’a prescrit des médicaments pour m’en sortir. J’ai eu le déclic. Voir le verre à moitié plein. Arrêter de cogiter. Tellement difficile. Il ne faut pas hésiter à le dire et se faire aider. C’est pas un tabou. Ni une honte.
      Merci encore pour tes mots.

    • Daphné 13 mai 2020

      @Clémence : Complètement d’accord avec toi ! Des petites angoisses se transforment souvent en grandes angoisses alors mieux vaut être accompagné.e dès que possible !
      @Hélène : Tellement d’accord avec toi ! L’anxiété n’est ni un tabou ni une honte et nous sommes nombreuses à en faire l’expérience, nous ne sommes pas seules 😉

  • Manon 12 mai 2020

    Merci beaucoup pour cet article qui met des mots sur des sensations et émotions que l’on ne comprend pas toujours. En parler c’est déjà faire beaucoup.
    Merci pour tout 🥰

    • Daphné 13 mai 2020

      Merci de ton commentaire Manon <3

  • Alix 12 mai 2020

    Merci pour ce bel article. Je suis anxieuse depuis toujours 😊 J’essaie de combattre cette anxiété depuis quelques année maintenant. La sophrologie m’a beaucoup aidé, je me suis mise au yoga aussi cette année. C’est un combat de tous les jours, mais j’essaie de faire mieux chaque jour. Je te conseille l’application Respirelax+ qui permet de faire de la cohérence cardiaque (5 secondes à l’inspiration, 5 secondes à l’expiration pendant 5 minutes) idéalement il faudrait le faire 3 fois par jours mais une fois c’est déjà bien 😊
    Belle soirée.

    • Daphné 13 mai 2020

      Merci de ta reco Alix, je ne connais pas cette app mais je file la découvrir !

  • Salomé 12 mai 2020

    Bonjour Daphné,
    Merci beaucoup de cet article. Je suis moi-meme sujette à l’anxiété quotidiennement depuis petite, essentiellement due à un besoin constant de projection et de planification. J’habite au bord de la mer depuis quelques temps et j’essaie de profiter du bruit de l’eau et de balades sur la plage pour réfléchir plus posément.
    Comme Marylène, j’ai essayé de me mettre à la méditation, mais suis toujours dérangée par des pensées parasites, dont je n’arrive pas à me défaire.
    Je vais essayer les différentes applications et habitudes que tu recommandes. On verra bien 😅

    • Daphné 13 mai 2020

      Merci de ton commentaire Salomé ! Commence par de la méditation guidée ! Comme je le disais en réponse à Marylène, les pensées parasites sont plus faciles à gérer lorsqu’un narrateur nous guide dans la méditation. Et surtout il faut comprendre que l’idée derrière la méditation n’est pas de supprimer les pensées mais de les accepter sans les juger, de les « voir passer » sans s’y accrocher 🙂 Bon courage !

  • Marine 12 mai 2020

    Merci pour ton article, il est très intéressant ! Je suis de nature assez anxieuse, surtout pour le travail quand mon petit côté perfectionniste ressort. Je me mets beaucoup la pression. Je pratique aussi yoga/méditation pour m’aider, mais j’aime aussi beaucoup la musique. Cela me change les idées et me permet vraiment de déconnecter de mes angoisses 🙂

    • Daphné 13 mai 2020

      Oh oui la musique fait tellement de bien tu as raison ! Comme toi je suis hyper perfectionniste et je passe ma vie à me mettre la pression (même si je m’améliore en ce moment haha) ce qui n’aide pas pour l’anxiété !

  • Pauline 12 mai 2020

    Après la lecture de cet article, je me dit que c’est très paradoxal que tu aies choisi ce métier d’influenceur… En effet, à l’heure des réseaux sociaux où il faut sans cesse se montrer sous son meilleur jour (cf. les centaines de photos et les retouches nécessaires avant de pouvoir simplement UNE seule photo), où on se compare inévitablement aux autres via le nombre de likes, le nombre de followers, les événements auxquels on est invité ou pas, où on est nécessairement critiqué puisqu’on ne peut pas plaire à tout le monde, cela n’appelle en rien au calme et à la sérénité, mais place plutôt dans un sentiment d’anxiété permanente. Peut-être pas tout à fait conscient malheureusement.

    • Daphné 13 mai 2020

      J’ai commencé à bloguer il y a 13 ans et à l’époque je n’aurais jamais imaginé que cela puisse devenir mon métier un jour, l’évolution s’est fait naturellement et je n’ai pas décidé un matin de devenir influenceuse, ça n’a jamais été un but en soi pour moi.
      En effet c’est un métier parfois compliqué à gérer quand on est anxieuse comme moi je te te l’avoue 😉 Mais finalement en se montrant davantage vulnérable et moins « parfait.e » on se libère aussi de tout ça ! De plus en plus de personnes sur les blogs ou les réseaux sociaux se montrent plus vulnérables et c’est rafraichissant, ça permet de nouer des liens plus profonds avec sa communauté ! Et puis il ne faut pas laisser l’anxiété nous dicter notre vie non plus : la reconnaître et la gérer est important mais il ne faut pas qu’elle devienne une limite dans des domaines qui nous apportent aussi du plaisir et du bonheur par ailleurs !

  • Je suis particulièrement sensible et sujette aux angoisses en tout genre… Que je ressens vraiment physiquement : mal de ventre, cystite à répétition, insomnies… Mais j’apprends peu à peu à lâcher prise. Je parle beaucoup avec mon amoureux, chiens m’aident à me décentrer de mes angoisses, le sport et l’écriture de mes gratitudes tous les soirs… Par contre la méditation ce n’est vraiment pas mon truc ! Comme quoi, il faut vraiment que chacun trouve ses propres astuces…

    • Daphné 13 mai 2020

      Oui il faut vraiment tester plein de choses pour trouver la ou les astuces qui nous conviennent à nous 🙂 Et tu as raison les animaux sont tellement apaisants ! Quand je suis angoissée, un câlin à Pixel et tout va bien ! Vincent m’aide beaucoup aussi car c’est la personne la moins anxieuse que je connaisse haha

  • Alice 12 mai 2020

    Hello Daphné ! Merci pour cet article « zéro tabou », ça fait du bien de voir qu’une influenceuse que j’apprécie est « normale » et anxieuse comme moi 😀 J’ai essayé énormément de choses, l’hypnose n’a malheureusement pas marché sur moi. Je vais me remettre à la respiration que je n’avais pas faites par manque d’assiduité.
    Par contre malheureusement à l’époque où j’ai basculé dans les crises d’angoisses avec cette fameuse impression de mourir (les miennes se caractérisaient par des fourmillements dans les mains jusqu’à ne plus les sentir/bouger, sensation d’oppression, difficulté à respirer et surtout idées noires puissance 1000) j’ai commencé à en parler à mon entourage (famille et mon amoureux à l’époque) et ils n’ont pas été bienveillants du tout, au contraire… ils ne comprenaient pas ce du tout et ça m’avait bcp braqué, à justement en avoir honte et à garder encore plus pour moi qu’avant.
    J’ai trouvé les ressources en moi pour m’en sortir avec l’aide d’une psy à l’époque, mais parfois en parler à des proches antipathiques c’est douloureux… surtout avec la double casquette, anxieuse et hypersensible! peut-être que cela va ensemble?

    • Daphné 13 mai 2020

      Oh Alice je suis désolée de lire ça, tu as du te sentir bien seule en effet, heureusement que tu as trouvé les ressources en toi, bravo ! En effet je pense que anxiété et hypersensibilité sont deux bons amis 😉

  • Lou 13 mai 2020

    Je ne suis pas de nature très angoissée mais si ma vision des choses peut aider certains-es, je partage mes petits trucs 🙂
    Je désamorce *beaucoup* de situations en prenant du recul et en me demandant « Et au pire du pire, qu’est-ce qu’il peut se passer ? ».
    Exemple : quitter Paris pour m’installer dans une nouvelle ville > au pire, je ne me fais pas d’amis, je déteste mon nouveau boulot, je ne me plais pas > dans ce cas, j’aurais le chômage, je reviendrais à Paris, il n’y a pas mort d’homme et j’aurais essayé.
    Si je foire ma présentation client > au pire, ça dure 1h d’humiliation, ça sera fini et ça ne changera rien à ma vie.
    Franchement, il y a très peu de décisions qu’on prend ou d’actions qui sont irrémédiables, il y a presque toujours un retour en arrière possible et cet état d’esprit m’aide énormément au quotidien.

    Ca me permet aussi d’opposer des solutions concrètes à des objections concrètes (plutôt que de voir l’énorme montagne floue de conséquences, où on ne sait même plus ce qui nous fait peur) et ça fait baisser l’incertitude donc l’angoisse. Par exemple, si je quitte mon super plan de location à Paris et que je regrette finalement mon déménagement, ça va être la galère de retrouver un appart > solution : je le sous-loue 6 mois en attendant de voir. J’ai peur de perdre le contact avec mes amis > je booke un billet de train pour revenir chaque mois, je cale des weekends avant de partir.

    J’ai pris conscience aussi que ça ne se passe jamais dans la réalité comme dans ma tête : c’est parfois plus facile, parfois plus difficile mais le fait de l’avoir imaginé 50 fois (en bien, comme en mal) ne m’aide en rien. C’est du temps perdu inutilement, qui crée un terrain pour la déception ou l’angoisse inutile donc je préfère attendre de voir !

    Sur des choses plus concrètes, dans des situations très très tendues au travail, j’ai validé de prendre 10 minutes allongée au calme pour respirer, de faire 1h de yoga et de verbaliser mes problèmes : le simple fait de les formuler à voix haute permet déjà de mettre de l’ordre dans sa tête ! Et l’entourage peut aider énormément, parfois une petite phrase anodine peut faire écho en nous et être le petit déclencheur qui nous fait adopter une toute autre perspective sur les choses.

    • Daphné 13 mai 2020

      Complètement d’accord avec tout ce qui tu dis ! J’essaie en permanence de remettre en perspective mes sources d’anxiété en me disant « est-ce que cela aura encore de l’importance dans 10 ans? » C’est tellement important de prendre de la distance tu as bien raison ! Et comme tu le dis les choses se passent rarement comme on les imagine de toute façon 😉

  • Ilona 13 mai 2020

    Merci pour ce superbe article ! Aujourd’hui je suis en Terminale et depuis la Seconde je suis très anxieuse lorsque je dois aller en cours. J’ai mis du temps avant d’en parler et avant d’aller voir une psy. Ce mal-être psychologique est devenu tellement intense que je pleurais souvent ( principalement les dimanches soirs et en cours sans « raisons »), j’avais même développé un problème psychologique: j’avais tout le temps envie d’aller aux toilettes. Je n’allais donc plus au cinéma, faire les courses, sortir avec amis était devenu un véritable calvaire… Et pour couronner le tout 😉 je n’arrive toujours pas à remettre des pantalons en classe. J’y arrive à l’extérieur ce qui me soulage déjà mais en classe c’est encore très compliqué.
    Je me ferme même des portes pour l’année prochaine. Je ne veux pas aller en Fac parce qu’il va y avoir trop de monde, les amphithéâtres sont très anxiogènes pour moi… Lorsque j’ai du chercher des établissements sur Parcoursup, j’ai choisi les établissements avec le moins d’élèves possible !
    Mais bon, il faut retenir le positif dans toute cette galère c’est que j’ai des amis formidables qui m’ont soutenu ( et ils le font encore) et une famille compréhensive et aidante.

    • Daphné 13 mai 2020

      Oh Ilona je suis désolée de lire que l’anxiété semble beaucoup affecter ta vie. J’espère que les ressources que je cite dans cet article pourront t’aider. Et je me réjouis de lire que tu es très bien entourée, c’est tellement important !

  • Martinemcfly 13 mai 2020

    Chère Daphné,

    Je suis sur instagram depuis très peu de temps et je me posais justement la question dans tes stories tout ca: oui, voir le verre à moitié plein. Ok. Mais est ce que justement l’identification – ou la projection – ne perd pas son équilibre à ce moment là? Balance is key, right?

    C’est bien de vouloir améliorer sa vie. Mais c’est bien d’être humain aussi. Plus on ose avouer ses faiblesses et plus les gens se retrouvent dedans.

    Et surtout, c’est beau de vouloir toujours aider les gens. Mais quand ça ne va pas du tout, c’est sain de le dire, et les gens sont là pour t’aider en retour.

    On est à peu près tous pareils. Il y a des tabous. On se met plein de règles, de il faut, de je devrais.

    C’est difficile. C’est personnel. C’est propre à chacun.

    Bon courage :* et je te suis toujours avec plaisir.

    • Daphné 13 mai 2020

      Merci Martine ! Même si je suis anxieuse je suis aussi quelqu’un de très positif et qui voit toujours le verre à moitié plein, c’est peut être surprenant d’ailleurs haha 😉

  • Floriane 13 mai 2020

    Hello Daphné,

    Merci pour cet article ! L’anxiété est une émotion qui peut vraiment nous « pourrir » le quotidien quand on ne sait pas la gérer.
    De mon côté, quand je vis une situation anxieuse, j’essaye de me poser la question : »Quand j’aurais 80 ans et que je raconterais à mes petits-enfants mon histoire de vie, est-ce que ce moment anxieux aura eu son importance ? » A 95%, la réponse est non 🙂 J’aurais même très certainement oublié ce moment.
    J’essaye de me focaliser sur le positif. Derrière les nuages, il y a toujours le soleil !
    La respiration aide le corps à retrouver son calme, en pratiquant la méditation et le yoga régulièrement, on arrive à mieux contrôler ses émotions.

    Cet article tombe à pic, je suis également anxieuse face à la crise économique du COVID. Mais respirons, prenons le temps de se retrouver et de faire le point sur nos vies.

    A bientôt

    Floriane

    • Daphné 13 mai 2020

      Oui , derrière les nuages il y a toujours le soleil tu as raison ! Merci de ton commentaire et de ton partage d’expérience !

  • Pauline 13 mai 2020

    Ah l’anxiété. Comme je l’avais dit dans mon premier commentaire, nous sommes très similaires. L’une des raisons d’ailleurs pour lesquelles je te suis depuis près de 10 ans c’est car les sujets que tu abordes me parlent. Tu les abordes sans tabou et je trouve ca top.
    La phrase de Montaigne me correpond aussi tres bien. Je vis dans un perpétuel what if. Je ne sais pas vivre sans avoir ma vie programmée et structurée et lorsque je sens que quelque chose m’échappe commence alors la spirale d’anticipation de l’inconnu…
    De mon côté, j’essaie de cohabiter au mieux avec mon démon interne, ma vie n’étant pas assez stable à l’heure actuelle pour passer outre tous les what if. J’échange beaucoup, par rapport à avant, sur mes doutes et mes angoisses avec mon cercle de proches même si ils sont souvent loin du lieu où je me trouve. J’essaie de me répéter que la vie ne s’arrête pas à un échec ou à un projet qui n’aboutit pas. Je me souviens à la veille de la soutenance de mon mémoire de M2, avec dejà un job en poche qui ne dépendait plus de l’obtention ou non du master, penser si je foire, je foire ma vie, je vais tout rater tout le temps…

    L’une des choses qui m’aide aussi au quotidien c’est de regarder un peu plus ce qui se passe dans la vie de mes proches. De façon assez égoïste avant j’avais tendance a penser que mes problèmes étaient plus gros que ceux des autres et que tout le monde devait bien comprendre que si je n’arrivais pas à x ou y, ma vie allait être fiche donc mon what if devait passer devant leurs vrais problèmes.

    Et la dernière chose que j’utilise pour gérer mon angoisse c’est baisser ma compétitivité et me centrer plus sur mon propre bonheur. Et oui plus jeune j’avais aussi la fâcheuse tendance à ne pas savoir me réjouir pour mes proches. Avec un parcours scolaire et de debut de vie active exemplaires, il fallait à tout pris que je reste celle qui allait faire mieux que les autres sans quoi j’avais peur que mes proches m’aiment moins…

    Je pense que l’angoisse peut se gérer si nous étudions d’où elle vient et piur celà il faut souvent passer par une introspection personnelle. Une chose n’est pas facile à faire.
    Merci d’avoir partagé ton POV.
    Xx

    • Daphné 13 mai 2020

      Merci de ton commentaire Pauline, super intéressant à lire ! Super astuce que de s’intéresser à ce qui se passe dans la vie de ses proches. C’est vrai que parfois on se focalise tellement sur ses sources d’anxiété qu’on peut en devenir égocentrique sans le vouloir par moment, tu as raison !

  • Lindsay 13 mai 2020

    Bonjour Daphné,
    Je ne pense pas être affectée par l’anxiété mais je tenais quand même à te laisser un petit commentaire après avoir vu tes stories et lu cet article. Je voulais rebondir sur le fait que tu as hésité avant d’en parler pour ne pas casser cette image « parfaite »… ce que je comprend totalement, je suis assez comme ça aussi 🙂 Mais au final, je me rend compte que ça ne change absolument pas ma vision de toi. Ça te rend juste encore plus « humaine ». Ça aussi c’est donc souvent une peur infondée !
    Passes une bonne journée,

    • Daphné 13 mai 2020

      Oh merci Lindsay, tu ne peux pas savoir comme ça fait du bien de lire ça ! Merci <3

  • Morgane 13 mai 2020

    Bonjour Daphné,

    Merci pour cet article très intéressant! Je m’y suis beaucoup retrouvée 😉
    Je suis tombée sur un article qui parlait du « catastrophisme » : c’est une forme d’anxiété qui pousse une personne à imaginer et à s’attendre au pire scénario possible, surtout lorsqu’elle est confortée à des incertitudes. (source magazine Respire).
    Alors qu’au final il ne s’est encore rien passé!
    C’est vrai que ce n’est pas facile de changer facilement ce type de comportement mais en prendre conscience est déjà un premier pas important! 🙂

    Amicalement,

    • Daphné 13 mai 2020

      Merci Morgane ! Je vais chercher cet article auquel tu fais référence 🙂

  • Flo 13 mai 2020

    Merci pour cet article détaillé et très intéressant. J’ai appris beaucoup de choses alors que je m’intéresse vraiment à cette anxiété chronique qui me suit depuis toute petite et ce, depuis que je me suis rendue compte que ça pouvait impacter mon entourage. D’ailleurs, comme tu le dis, il suffit de leur partager cette difficulté pour qu’ils aient l’air moins impactés et qu’ils deviennent une aide. Mais pas toujours facile de se sentir comprise. Finalement, tout le monde se dit anxieux, « stressé » sans forcément mesurer l’importance des crises de panique.
    Mon principal allié est mon mari qui arrive notamment à me rassurer avec de simples questions ! (et alors, est-ce grave ?? Peux-tu y faire quelque chose la maintenant ??) 🙂
    En tout cas, merci pour cet article personnel, bonne évolution dans cette découverte de toi-même et merci pour les pistes de ressources qu’il me reste encore à explorer !

    • Daphné 14 mai 2020

      Merci Flo ! Bon courage dans ton cheminement, on a de la chance d’avoir des maris qui nous rassurent et nous aident à prendre du recul !

  • Margot 13 mai 2020

    Merci Daphné pour cet article et surtout le partage de ton expérience ! 🌸 tu es vraiment inspirante !
    On me dit « anxieuse de nature » depuis que je suis toute jeune. Sauf qu’un jour, lors d’une de mes crises d’angoisses, je me suis dit stop ! Ça ne peut plus continuer !
    J’ai donc recenser tout ce qui m’aide à me sentir mieux : la danse et le sport, l’échange avec mes proches et le fameux petit carnet à pensées quand mon esprit part dans tous les sens. Ce sont toutes ces petites choses qui m’ont aidé à être moins angoissée au quotidien et à prendre du recul sur ces situations.
    Il m’arrive quand même d’avoir des petites angoisses de temps en temps, je pensais donc me lancer en plus dans la méditation comme tu l’évoques dans ton article !
    Si tu as un lien d’une vidéo pour les débutants je suis preneuse ☺️
    À bientôt !

    • Daphné 14 mai 2020

      Merci de ton partage d’expérience Margot, c’est super que tu aies décidé de te prendre en main toute seule, bravo ! Je sais combien cela peut être compliqué ! Le sport m’aide tellement moi aussi, c’est dingue ! Pour la méditation guidée je te recommande mon article sur les apps de méditation (il est linké dans cet article) et je te recommanderai de tester Headspace ou Mind 😉

  • La Rousse Bouquine 13 mai 2020

    Bonjour Daphné !
    Merci d’avoir partagé cet article ! Comme tu le dis, nous sommes très nombreux à être sujets à l’anxiété, mais cela est souvent très mal vu, donc on a tendance à peu en parler. Dans la vie professionnelle par exemple, c’est même très mal vu. Je me verrais mal dire en entretien que je me laisse facilement déborder par mes émotions… Ce qui, comme tu le dis, crée en plus un effet totalement négatif puisqu’on a tendance à tout garder pour soi !

    J’ai déjà fait une dépression lors de ma classe prépa, et je sais que je suis hypersensible. Quand je n’ai pas le contrôle sur quelque chose ou que je suis frustrée, mon anxiété revient dare-dare.
    Je trouve personnellement beaucoup de réconfort dans l’ASMR, les films ou les livres un peu « doudou » (les valeurs sûres qui font toujours du bien) et je me suis mise au yoga avec les vidéos d’Hélène Duval (qui est très douce et m’apaise après une journée de télétravail).
    J’aurais aimé me mettre à la méditation mais j’avoue ne pas trop savoir comment m’y mettre, ou si certaines ressources sont parfaites pour ça. Aurais-tu des recommandations ?

    • Daphné 15 mai 2020

      Merci de ton commentaire et du partage de ton expérience ! J’adore l’ASMR aussi ! Et comme tu dis les films et les livres « doudous » me font beaucoup de bien aussi ! Pour la méditation je te recommanderai vivement les apps Mind ou Headspace (tu peux faire une période d’essai gratuite pour les deux). L’important est aussi de se rappeler que la méditation ne consiste pas à supprimer ses pensées mais à les accepter sans les juger et les « voir passer » sans s’y accrocher 🙂C’est tout à fait normal de ne pas maitriser l’exercice dès le départ, il faut parfois plusieurs semaines avec de trouver vraiment l’apaisement dans la méditation !

  • Béa_rose 13 13 mai 2020

    Bonsoir Daphné,
    Et merci pour cette article de grande qualité comme toujours ! Un sujet qui me touche de très près, étant une grande anxieuse…
    J’ai progressé au fil des ans avec une prise de recul sur les aléas de la vie…il reste du chemin à parcourir.
    Je rentre d’une balade shopping dans Marseille avec de belles choses chez Sostrene et pourtant un vrai noeud à l’estomac… parking désert, impression de suffoquer pendant ce déconfinement où nous nous sommes balader masqués sur le nez avec mes deux garçons. Bref, merci pour cette façon si belle de vous livrer et de nous conseiller…
    Belle soirée à vous, à votre chéri et adorable Pixel

    • Daphné 15 mai 2020

      Merci de votre commentaire Béa ! Je vous envoie plein de pensées 🙂

  • Déborah 13 mai 2020

    Hello Daphné !
    Merci pour cet excellent article ! Je me reconnais pas mal dans tes mots…
    Je te rejoins totalement pour la marche et la méditation. C’est les deux choses qui m’aident le plus à me vider l’esprit durant ces périodes difficiles (le programme sur l’anxiété de Petit Bambou est plutôt pas mal d’ailleurs).
    Je n’avais jamais pensé à tenir à un journal, mais tu m’as donné envie d’essayer.
    Un grand merci pour tous tes conseils ! 🙂

    • Daphné 15 mai 2020

      Merci Déborah ! Reviens me faire signe ici si tu testes le journal, c’est toujours cool d’avoir vos retours d’expérience 🙂

  • Jud 13 mai 2020

    Article très intéressant et très bien écrit ! Merci de partager ton expérience avec autant de bienveillance. Je suis également anxieuse, perfectionniste et toujours dans l’anticipation que ce soit dans ma vie perso et pro. Et mon mari aussi est tout le contraire! Il m’aide souvent à prendre du recul comme ton homme.
    Merci pour cet article et ces astuces. J’aime beaucoup ta manière d’écrire tes articles. Ton optimisme se ressent dans ton blog et sur Instagram et ça fait du bien ! Merci

    • Daphné 15 mai 2020

      Oh merci Jud, ça me touche beaucoup ! On a de la chance d’être en couple avec des personnes qui ne sont pas angoissées, je pense que ça nous aide beaucoup à prendre du recul et à désamorcer les situations !

  • Lau 14 mai 2020

    Mon anxiété est ce qui me gâche totalement la vie. Entre ma nature angoissée et un mal être profond lié à la boîte où je travaillais, j’ai développé des troubles anxieux petit à petit, et même des TOC (l’angoisse du cambriolage par exemple fait que je ne peux pas partir si j’ai pas vérifié que ma maison est en sécurité, que les fenêtres sont bien fermées, même si je vérifie 10 fois par fenêtre je ne suis jamais sûre alors je refais un tour, puis vient ensuite la porte, je vérifie que c’est bien fermé, et j’ouvre à nouveau pour re-fermer en me disant « là je tourne la clé, donc stop c’est fermé plus besoin de vérifier », mais j’appuie ensuite sur la poignée en poussant la porte pour être sûre, encore… Tout en sachant que c’est totalement ridicule d’insister autant). Sans compter les crises de colopathie qui peuvent débarquer n’importe quand, et bizarrement surtout quand je suis à l’extérieur et que je me sens bien, quand je baisse ma garde quelque part… C’est déjà arrivé au resto alors que j’allais très bien 30 secondes avant! Donc j’angoisse quand je vais au restaurant maintenant, alors que j’adore manger dehors! Pareil quand je suis chez des amis, soudainement mon ventre part en vrille, et maintenant ça va jusqu’aux vomissements alors qu’avant non… J’ai l’habitude et je lutte tant bien que mal, mais parfois je me noie littéralement dans mes angoisses, j’ai l’impression de boire la tasse. Je tente la méditation et j’ai pour projet l’hypnose, mais je suis incapable de mettre mon cerveau sur pause, j’ai l’impression de dire à un enfant de deux ans « reste assis et ne bouge pas », encore que j’aurai sûrement plus de chances de succès avec l’enfant de 2 ans… Je m’épuise toute seule et me gâche la vie… Puis début 2020 découverte d’un bébé surprise pas du tout au programme puisque je venais de quitter mon travail pour arrêter de me ruiner encore plus la santé après des années à hésiter. Pour chatouiller l’anxiété il n’en fallait pas plus! Les angoisses en tous genres s’en donnent à coeur joie. Une petite dose de coronavirus et de terreur à l’idée de perdre mes proches par dessus et paf, ça fait des chocapic! (J’ai perdu brutalement ma mère en 2018 et je vis dans l’appréhension d’apprendre le décès d’un proche dès que mon portable sonne).
    Il y a des jours où je voudrais juste ne plus être moi, savoir ce que c’est que d’être quelqu’un qui n’est pas profondément anxieux à chaque instant… J’ai peur que l’hypnose soit un coup d’épée dans l’eau vu mon incapacité à fixer mon attention sans être parasitée, mais je pense quand même tester, ça m’épuise beaucoup trop au quotidien! J’avais repris le sport fin 2018, ça m’avait fait énormément de bien, et je continuais en début de grossesse mais le confinement a tout mis à l’arrêt (je ne sortais pas du tout sauf pour le suivi médical et le sport seule devant un écran je n’y arrive pas, qui plus est enceinte, j’ai trop peur de faire quelque chose de mal). J’ai hâte de pouvoir reprendre le sport sans me sentir en danger dès que je dois sortir et retrouver les proches et les copines avec qui je m’amuse beaucoup au sport

    • Daphné 15 mai 2020

      Hello Lau ! Merci de ce partage si personnel ! Je recommande vivement l’hypnose ou toutes ces thérapies « alternatives » (regarde aussi du côté de l’EFT ou l’EMDR). La thérapie comportementale est tellement précieuse pour apprendre des choses sur soi et travailler sur ses difficultés. Pense aussi à la méditation et la sophrologie ! Le but de la méditation n’est pas de supprimer les pensées mais de les accepter sans les juger, de les « voir passer » sans s’y accrocher, ça prend du temps à se mettre en place et il faut surtout apprendre à être doux.ce avec soi et à ne pas juger. C’est top si le sport te fait du bien ! Ah les endorphines ! Pour continuer à bouger à la maison tu peux investir dans un stepper par ex (moi j’adore et pas de risque de se faire mal à priori) ou bien suivre des cours de yoga prénatal sur Youtube en écoutant ton corps et en t’arrêtant dès qu’un mouvement ne te parait pas approprié pour toi. Je t’envoie plein de pensées positives, prends soin de toi !

  • delphine bell 14 mai 2020

    very interesting and genuine delphine Bell on http://www.desmotsquitrottent.fr

    • Daphné 15 mai 2020

      Thank you Delphine !

  • Cindy Blanchon 14 mai 2020

    Bonjour Daphné,

    Merci pour cet article très éclairant !
    J’ai souffert d’anxiété chronique et de dépression et j’en souffre toujours un peu bien que ce soit grandement amélioré depuis que je suis accompagnée.
    Ce qui m’a d’ailleurs donné envie de faire aujourd’hui mon métier, sophrologue et thérapeute en traumas !
    La sophrologie est d’ailleurs aussi excellente pour apprendre à gérer son anxiété 🙂

    Belle journée
    Cindy Blanchon

    • Daphné 15 mai 2020

      Oh mais génial ! Quelle belle histoire d’avoir réussi à transformer son anxiété en vocation pour accompagner les autres ! Bravo 🙂

  • Pep 14 mai 2020

    Bonjour daphné … pour reprendre tes mots, ton article fait écho! C’est exactement ce que je vis et ressent depuis bien longtemps (et probablement mon père avant moi!)! Ce sentiment me submerge par moment… et principalement la nuit avec un cerveau qui s’active, qui turbine, qui se refait des scénarios, des dialogues… ce qui m’empêche de dormir pendant des heures (alors que mon bébé fait ses nuits depuis plus d’un mois!) … ça me pourri la vie, c’est lourd à porter au quotidien même si on a l’illusion qu’on gère la plupart du temps! Il va falloir que je saute le pas de la thérapie…

    • Daphné 15 mai 2020

      Fonce pour la thérapie, si tu savais comme je regrette de ne pas m’être lancée plus tôt ! C’est une vraie libération et honnêtement nous en aurions tous besoin ! Angoissé.e.s ou non, nous avons tous des pensées limitantes, des troubles ou des difficultés ! Aucune honte à demander de l’aide, au contraire ! Prends soin de toi !

  • Aziliz 15 mai 2020

    Merci beaucoup pour cet article. Je ne me reconnais pas dans ces symptômes mais j’en ai d’autres (tristesse et mélancolie chevillées au corps) et je pense que c’est très important que l’on parle plus du sujet des maux et des maladies mentales. C’est la duchesse de Cambridge qui m’a sensibilisé à ces sujets (je sais!) et maintenant quand je regarde les gens qui m’entourent je ne vois que des gens en souffrance entre ceux qui se sentent constamment agressés, ceux qui sont terrorisés, ceux qui vivent dans le passé; qui ne supportent pas d’être imparfaits… Il est vraiment tant de libérer la parole: il n’y a pas des faibles d’un côté et des forts de l’autres mais des êtres humains qui ont tous besoin d’écoute, de compassion et à certains moments de la vie, d’une aide extérieur

  • Maryan 15 mai 2020

    Salut Daphné,
    Je voulais d’abord te remercier pour cet article l’anxiété est un sujet que j’aimerais qu’on parle plus et que certaines personnes ne semblent pas vraiment comprendre parfois. Je fait de l’anxiété depuis que je suis toute petite et je suis en thérapie depuis plus d’un an maintenant. J’aime vraiment la pleine conscience ça permet vraiment de se recentrer sur soi.

  • Pomeline 16 mai 2020

    Merci Daphné pour cet article si intéressant et instructif et bravo aussi d’avoir eu le courage de partager avec nous, sur ce sujet qui te touche personnellement. Belle journée à toi.

  • Mel 18 mai 2020

    Merci pour cet article ! L’anxiété m’a longtemps gâché la vie mais depuis quelques années je vais beaucoup mieux grâce au soutien d’une psychologue, avec laquelle je ne ressens plus le besoin de travailler mais qui m’a énormément aidée. Il y a notamment une astuce dont je me sers beaucoup face à l’anxiété : le « et alors » pour contrer le « et si ». Ce n’est pas une recette miracle mais c’est très utile pour quelqu’un comme moi qui avais des difficultés à identifier les causes de son anxiété. Imaginons par exemple que j’ai peur d’aller à une fête où je ne connaîtrais personne, parce que et si personne ne me parle ? Arrive « et alors ». Et alors, si personne ne me parle ? Je me sentirai seule. Et alors ? Je ne me ferai pas de nouveaux amis. Et alors ? Je donnerai l’impression d’être renfermée. Et alors ? Les gens vont penser que je ne suis pas sympa. Au fur et à mesure, je me suis rendue compte que mes pics d’anxiété, alors qu’ils semblaient dus à des événements complètement différents, arrivaient toujours à la même raison principale : la peur de ce que des étrangers allaient penser de moi. Une situation challengeante, sans public ou entourée de gens que je connais, ne me pose aucun problème, mais dès qu’on y ajoute des inconnus, l’anxiété arrive au galop ! Une fois cela identifié, il a été beaucoup plus facile pour moi de travailler sur cette angoisse spécifique. J’ai notamment compris que si j’avais aussi peur du jugement, c’était aussi parce que je dépensais moi-même beaucoup d’énergie à interpréter les comportements des autres et donc à les juger… C’est une technique qui vaut la peine d’être essayer pour les personnes qui ont besoin d’un coup de pouce pour identifier les causes de l’anxiété !

  • Persun 22 mai 2020

    Je me trouve totalement dans cet article. Je suis hyper stressée aussi et j’ai les mêmes sources de stress que toi. Pour me relaxer, je dessine (souvent des portraits), je lis, j’édite mes photos, je sors pour me promener ou pour faire du jogging, …
    Comme tu as dit, j’étais aussi victime de ce stress. Maintenant j’essaie de lui faire face et de le combattre.
    J’ai beaucoup aimé les solutions que tu nous as présentées. Je les suivrai 🙂

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